Poésie

Ensemble de poésies et textes libres

Je ne suis plus que l'ombre de moi-même dérivant, porté par des chimères, dilué dans des eau trouble et sombre. Je laisse le mal faire de mon âme sont repas. Plus de place pour respirer, c'est dans l'agonie d’une atmosphère ou je m'asphyxie, ou ce vaisseau fait de chairs et d'oripeau, de vieux os, cette cage, cette carcasse où la force s'amenuise et laisses-en guise de trophée le désespoir comme une médaille noircit, flasque et rongée par la corrosion de mon tourment. Mon regard terne et ma mine blême, déambule dans ce couloir infini ou je traîne mon bagage de misère où j'avance, être faible et ridicule. Je gesticule comme un pantin, m'agite pour essayer de sortir de ce labyrinthe de souffrance, crois être sans but et sans destination puis revois les ombres aux rires gras et grotesque alors je fuis aux milieux des ruelles des corridors, pour atteindre le calme et la torpeur, suis-je réellement maudit mon amour, ton chant qui clame ma possession par le mauvais sort est-elle juste est-ce un énième mirage ou retrouver la grâce, où retrouver le goût de cette misérable vie. Le sang coule, aspiré par des créatures avides de goûter au liquide si précieux recelant la faible lumière qui réussit encore à revoir une ouverture hors de ce boyau, de cette catacombe emplit par l'engeance de ces silhouettes incapable d'aimer et sans cesse plus assoiffé, plus affamés, ils hurlent pour plus de corps plus d'innocent à dévorer. Prends ma main et permets moi d'échapper à cette fin dans l'antre toxique et vicieuse où sans toi je vivrai cent mille souffrances.

 

Simon Facy

Travail

 

Le travail cette vieille canaille, il ne s’arrête jamais, tôt fait d'avoir terminé la corvée, qu'il faut remettre de l'huile de coude pour avancer le chantier. 

C'est une poisse, une torture infernale, on croit la fin du boulot et voilà un nouveau dossier à traiter. 

Dans les bureaux on voit la verdure, l'air frais mais ce fichu casse-tête se renouvelle plus vite que la dépêche, et on se dépêche, on met les bouchées double, on anticipe, on prévoit, on programme mais voilà il y a toujours une tuile pour vous faire basculer, inattendu, pourtant ce fût la fuite du toit, la tuyauterie, ou ce foutu PC qui ont déraillé. 

Me reste plus qu'à poser mes RTT, pour enfin être au calme, et souffler. 

2 jour et je serai reparti dans l'engrenage qui n'a pas d'âge, oui vous laurez compris c’est de travail qu'il s'agit. 

Courage et ténacité, volonté et patience pour cette science de savoir ne pas abandonner.

 

Simon Facy

Nuit

Cent mille nuits et une infinité d'étoile, perle de velours, robe de beauté, trace d'antiquité de mondes les là aux sables du temps, et ta peau chatoyantes de centaines de lumières à mon touché, je ne suis que simple grillons dans la nuit chantant à ta beauté chromatique, à ta mécanique sans logique, à ton pouvoir de changer les regards, n'êtes-vous pas un tant soit peu ému par ce tissus de bleu sombre pommelé de petites lumières attirante et si mystérieuses, Cassiopée, andromède, ou la voie lactée aura toujours le loisirs d'impressionner notre noblesse de mirer l'infini de ce ciel étoilé et tous rêvons de flotter au firmament une fois la lourde de tâche d'une vie sur le bas plancher, et tous sommes gauche et maladroit à aimer le monde comme il se doit. Je vous souhaite de dormir paisible dans ce songe qu'est la vie et voler jusqu'au zénith lorsque l'heure du repos prendra vos vieux os.

 

Simon Facy

A ton chemin

 

Nous avons croisé nos routes, nous avons entrelacé nos destinées le temps d'un été.

Et ton amour pour moi, était beau et bien. Tiens je te rends à dieu ou simplement au passage que nous faisons ici-bas. J'ai trop rêvé de toucher les cieux, j'ai trop souhaité atteindre les cimes, j'ai trop voulu poser le pied sur le sommet de cette terre, une vie passé à revivre des amours contraint, une vie passé à être l'idiot qui ne vois que la surface du monde. Et si tu m'as pardonné l'incompréhension alors permet moi de te souhaiter une vie douce et sereine, tu ne mériter pas de vivre cette douleur là.  De tout mon cœur je prie pour que ce dieu si cruel avec nous pauvres mortels te récompensent par des milliers de jours heureux après cette triste méprise. Ouvre à nouveau ton cœur au bonheur d'aimer et oublie moi dans les ombres pour que tu puisses vivre dans la clarté, je t'aime à toujours et à jamais.

 

Simon Facy

Pourra-tu m'aimer jusqu'au dernier jour ?

 

L'amour est volage, L'amour est sans Age, L'amour cour et virevolte, L'amour fait des romans, des ennuis, il est jolie mon amour, mais il est frileux, il est tordu, torturer, tourmenté, il me place sur une assise difficile à se trouver confortable, à sa table je vois des met délicieux et d'autres qui paraissent fade, je crois avoir le choix, pourtant il me faut bien du temps avant de prendre ce met qui pour beaucoup n'est qu'une histoire de goûts. Mais n'y aurait-il pas de la magie derrière ce que choisis ne me sommes-nous pas tous sans palet lorsque l'on choisis se met, sais-tu mon amour que je n'ose t'aborder, que je n'ose t'aimer de peur de perdre mon intégrité, je t'esquive, te fuit, t'oublie et revient le lendemain plus sûre d'être prêt à faire le bon choix, pourtant qui n'a pas connue d'amour malheureusement, d'amour tempêtueux, je suis certain que toi qui me lis à vécu aussi des chagrin ou des colères de cette maladie alors résiste à l'envie de plonger trop vite dans le grand bassin et prend le temps de savourer le parfum de ses mets avant de de jeter ton dévolu sur l'une de ces gourmandise.

Simon Facy 

 

 

 

Cauchemar

 

Néfaste vapeur, odeur pestilentielle, gaz toxique, dans cette atmosphère je succombe, je tombe, je chute inlassablement pris dans les tourments de mon âme, l'esprit embrouillé, le corps sans plus de force, le corps amaigri et décharné, j'avance titubant aveugle aux autres, pris par ce tombereau d'idées hideuses, apeurantes, qui laisse mon être à nu, à vif, exposé à la moindre éraflure ravivant les brûlures, encore plus profondément dans l'angoisse d'avancer malgré l'insoutenable douleur. Un cri muet rêvant souffler sur ces flammes, ces cicatrice, ces strie affreuse dont mon corps est recouvert, c'est à la neuvième porte des enfers que j'attends la fin de mon tourments, si aucun, si nulles signes, sans une once d'espoir je finirai ici dans la douleur éternelles.

 

Simon Facy