Poésie
Ensemble de poésies et textes libres
L'ennui
Quel ennui que l'ennui, c'est long, c'est agaçant, on grogne de mécontentement, on s'exaspère, du temps, on perds patience, on s'agite sur le fauteuil, on peste intérieurement, que horreur encore attendre, encore devoir supporter cette attente, et puis l'ennuie, le découragement, la frustration, n'est-ce pas insupportable d'être contraint de rester dans cette salle à peine éclairé, à la plante verte morose qui pèse autant que l'horloge où les aiguilles tourne par à-coups avec ce bruit tellement désagréable, tic-tac, tic-tac.... Comme une histoire de comptoir où cet imbécile ne comprend toujours pas que je rêve de le retrouver chez moi, sur le canapé...
Comme ces courses ou le choix me fait perdre la boule à ne plus savoir quoi prendre, alors je me surprends à perdre mon temps à tourner autour du produit désiré sans la capacité de décider.
Comme, comme, comme c'est milliers de moments où tout ce que je souhaite semble de plus en plus distant plus je crois m'en approcher, alors je trépigne, je bats la mesure d'une main qui plie sous l'attente sous cette tension de ne savoir quand ce satané docteur passera la tête par l’entrebâillement et énoncera mon nom comme un signe des cieux que mon tourment s'enfuit loin de moi et que jusqu'au prochain rendez-vous cette insupportable attente m'aura laisser assez de répit pour souffler et oublié cette parenthèse dans le temps.
Simon Facy
Victoire
Je te poursuis, je te veux mienne, je veux sentir ce frisson, cette excitation, ce moment de gloire, où témoins et curieux me donneront comme à jules, à Alexandre la grâce, la chance, la certitude que mon titre n'est pas usurpé, que tous ces obstacles ont été dépassé, que toutes ces épreuves sont enfin disparus dans les ruines de mon passé, ho ! Toi, ho belle couronne ho ! Beau trophée ho ! Joie immense de sentir au creux de mon ventre le nœuds défait et la sérénité de savoir dans l'au-delà, dans le noire où je baigne mon esprit, dans le creux de ma psyché, que oui je vu, je venu et j'ai vécu, que grand à cet instant j'ai été d'avoir su conquérir cette chose si convoité, après avoir erré, après avoir vu ma défaite et avoir été prisonnier de l'âpre goût amère des homme défait, enfin après toutes c'est fausse route, enfin c'est sur le chemin rayonnant d'un jour de printemps que j'ai pu dire avec franchise je suis, à la maison, rentré.
Simon Facy
L'amour emportera les épreuves de nos vies
Il y a l'histoire et il n'y en a pas d'autres, que vous la nommiez mythes, croyances, ou encore comtes, l'histoire reste l'histoire malgré les chemins plus ou moins sinueux, malgré les on dit, malgré les falsifications, malgré tout, l'histoire est notre histoire. Et en venir à la fin, ou devrais-je dire au commencement revient à vouloir prouver la vérité d'un passé érodé par la seule vérité, l'amour. Alors comptez-vous des histoires et laissez l'amour la transformé en vérité, je ne serai jamais plus capable d'être transformé puisque l'amour m'a compté qu'à jamais nous danserions tel deux fous qui ne peuvent tuer le monde, tout juste serons-nous les amants éternels des luttes de ce fleuve par qui tout vint et tout fini lorsque de notre danse ne reste plus que les roses de la proses du ballet où tu pris une partie de ma vie et notre attraction pour la souffrance comme d'immenses aimants aimeront à jamais nos cinq noms.
Je vous aime voilà tout mon tort.
Simon Facy
Dérive
Ils se lassèrent, se laissèrent, se lâchèrent, ce eux, les vieux, ce sont vous les amoureux, ce sont nous les amis, et toi tu es loin maintenant, loin au-delà de cette petite planète, de ce petit monde, de cette terre, tu me vois errer, tu m'observe divaguer, tu t'amuses de mes tourments et encore je marche et encore j'écris et désormais en silence je cris devant la petite furie, devant leur révolte faite de violence et de bruits, devant leurs horreurs de ne pouvoir être. Il me chuchotent pourquoi écoute tu encore les morts en sursis, ils m'appelle à rejoindre le rang de leurs temps nouveau et jamais aimé puisque la fureur d'avant et celle d'aujourd'hui et si je pleure toujours ce n'est que pour éteindre le feu de mon âme, tiraillé entre ceux-ci naît avant et ceux-là naît après, oh mon dieu, toi qui nous a laissé tant de signes, tant de symbole, ôte moi ces symptômes d'un homme amoureux et fou de croire qu'en tout cette fichue amour se trouve alors laisse moi je t'en prie un répit à cette vie.
Simon Facy
Appétit
L'amour est volage, L'amour est sans age, L'amour cour et virevolte, L'amour fait des romans, des ennuis, il est jolie mon amour, mais il est frileux, il est tordu, tortueux, tourmenté, il me place sur une assise difficile à se trouver confortable, à sa table je vois des met délicieux et d'autres qui paraissent fade, je crois avoir le choix, pourtant il me faut bien du temps avant de prendre ce met qui pour beaucoup n'est qu'une histoire de goûts. Mais n'y aurait-il pas de la magie derrière ce que choisis ne sommes-nous pas tous sans palet lorsque l'on choisis se met, sais-tu mon amour que je n'ose t'aborder, que je n'ose t'aimer de peur de perdre mon intégrité, je t'esquive, te fuit, t'oublie et revient le lendemain plus sûre d'être prêt à faire le bon choix, pourtant qui n'a pas connue d'amour malheureux, d'amour tempêtueux, je suis certain que toi aussi tu a vécu aussi des chagrin ou des colères de cette maladie alors résiste à l'envie de plonger trop vite dans le grand bassin et prend le temps de savourer le parfum de ses mets avant de de jeter ton dévolu sur l'une de ces gourmandise.
Simon Facy
Écrit
Écrit et cri dans la nuit nuisance sonore, chien indomptable, sera tu capable, d'être plus fort que le comptable, attention à toi, le comptable est roi, roi du calice, maitre du saint graal, tyran despotique, malgré ces tiques il dicte encore où l'or et sommet d'être distribué pour atteindre les sommet, les mets du destin, entre les doigt de la porte des cuisines, dans l'entrebâillement tout le monde se resserre une bouffé d'air et l'on bouffe, appréciant les cabriole du bouffon, il saute, tourbillonne, met le bouton sur ON, et l'on chantonne, des airs et des refrain, en chœur la tablé coude serré se resserre une lettre royal d'un assassin prisonnier des ombre arrive cacheté, le forfait et l'ordre de mission confirmé mêlant au narines du roi un sursaut d'enthousiasme, alors la fête reprends et prends le public au tripes, gouaille et canaill5 éclate d'un rire au relent d'aigreur, pourtant rien ne semble arrêté la salle de banquet de gesticuler, et de remous en remous la mollesse des chairs emporte les esprits au porte de cette univers plein de mystère ou le marchand de silice lisse les entournures pour éviter à ce petit monde de finir sur le billot chevalier sans tête endormi avec pour seul espoir de faire choir les naïfs et les posséder histoire de tuer la solitude d'une pauvre âme esseulée
Simon Facy