Poésie 11
Ensemble de poésies et textes libres
Sous des larmes de sang
Alvéoles, nid, pénates, alcôves, antre, palais, tour d'Ivoire, édifices sacré, sanctuaire oublié, grottes, cabanes, hutte, maison, manoir, demeure, grange, garage, appartement, pyramide, cachette secrète, grenier, paillasse, matelas, foyer, temple, châteaux, église, mosquée, synagogue, bains, café, brasserie, hôtel, hammam, sauna, place, théâtre, hospice, bar, lounge, ranch, tipi, hamac, tante, bungalow, caravanes, couchettes, cinéma, arène, zénith, festival, cirque, tellement de lieux, tellement d'endroit, tellement de chez moi, nomade ou sédentaire, voyageur ou pantouflard, aventurier ou touriste, sacré ou commun, privé ou publique, naturel ou construit, séculaire ou moderne, où que vous trouviez vos aise, alléger vous un instant et rêver au firmament.
Simon Facy
Pourquoi tous ces regrets ?
Un champ de fleurs, un azure perlé de regrets, d'amour prisonnier, je voyage encore dans ce sanctuaire où naisse les étoile d'espérance.
Non, ne verse pas de larmes, non ne te laisse pas emporter par l'ire enflammé, ne succombe pas à la terreur d'être délaissé ou aux rejet d'une nouvelle lumières au cœur de notre route ténébreuse dans ces remous de l'humanité. Oui, le monde se transforme, oui nous osons parfois, ouvrir notre âme à l'autre et parfois c'est notre joie, notre entrain, notre enthousiasme, qui déborde et inonde, dévaste, nous laisse comme un terrain désolé.
Souviens toi mon amour, rappelle toi, revient aux premiers jour de la rencontre et vois comment un simple rayon, une modeste éclaircis nous octroie le droit de croire au lendemain et d'effacer les décombres du passé.
Simon
Note musqué
Etrange melopée nauséabond des parfums des ombres de la ville. Ils déambulent lentement trainant les pieds, sans but et sans destinée.
Pauvres âmes rongé par une pitance toxic. Lâ dans la pénombre les mangeur de vie attendant ces pantins désarticulé pour aspirer un peu plus de leur vitalité.
Le flancs se creusant le visages s'effondre et les ventres aboie à toit rompre pour délivrer les chairs du supplice de ces cadavres animés par une infime volonté ou.se mèle espoirs et chagrins inépuisable.
Simon Facy
Et si c'était vrai
Si toutes ces histoires, tous ces contes, toutes ces romances, sous tes cendres, une beauté caché, il y t il besoin de se justifier ?
À mon oreille tout cela recèle une multide de sagesse discrète mais bien nécessaire de laisser cette fleur à nouveau refleurir. Si seulement un humain, un témoin, un heureux spectateur en retir du bonheur si une flamme ténu mais vive brille à ton cœur sensible, protégé pour du doux secret alors je donnerai tout mon monde pour apercevoir au creux de ton timide sourire, proche de ton grand rire, à quelques pieds de ta présence, l'assurance que le mot amour brulera a jamais.
Et toi là qui me lit lorsque tu verra cette flamme s'approcher de la nuit, redonne lui, assez de place pour être ravivé.
Simon Facy
L'hier frappera demain
Il rebondit, il s'envole, il faribole, son bol n'a d'égale que sa poisse,, cet homme à soif de courbes, de entrelacs, de frivole lignes où il trace avec fracas les arrêts, la pause du trajets, ou sa destinée tel une flèches décoché fonce droit au cœur des tendres malheur de ceux-ci et de ceux là qui inonde le monde de leur cicatrices, des blessures du jour où tout s'achève et seul les lendemain revint à lui la pièce maitresse de ce gigantesque labyrinthes de fragiles pierres rares et si aiguisé qu'à leur contact même un cheveux ne peut résister et fini la, en deux, coupe.
Simon Facy
L'amour emportera les épreuves de nos vies
Il y a l'histoire et il n'y en a pas d'autres, que vous la nommiez mythes, croyances, ou encore comtes, l'histoire reste l'histoire malgré les chemins plus ou moins sinueux, malgré les on dit, malgré les falsifications, malgré tout, l'histoire est notre histoire. Et en venir à la fin, ou devrais-je dire au commencement revient à vouloir prouver la vérité d'un passé érodé par la seule vérité, l'amour. Alors comptez-vous des histoires et laissez l'amour la transformé en vérité, je ne serai jamais plus capable d'être transformé puisque l'amour m'a compté qu'à jamais nous danserions tel deux fous qui ne peuvent tuer le monde, tout juste serons-nous les amants éternels des luttes de ce fleuve par qui tout vint et tout fini lorsque de notre danse ne reste plus que les roses de la proses du ballet où tu pris une partie de ma vie et notre attraction pour la souffrance comme d'immenses aimants aimeront à jamais nos cinq noms.
Je vous aime voilà tout mon tort.
Simon Facy