Poésie

Ensemble de poésies et textes libres

Notes 

Tends l'oreille, ouvre la porte et laisse passer l'harmonie, la musique et le chant de la vie. Une voix chevrotante m'a souffler de poser sur l'oreiller mes peines, une larme a coulée au réveil.

Un enfant est né au lever, du soleil.

Et leur yeux à ces amoureux est devenu vermeille mirrant le miracle de l'amour.

Il me firent des cadeaux plus beaux que la plus précieuse des merveilles.

Celui d'être choyer et aimer au-delà du raisonnable,  au-delà de leur vie.

Ils revêrent de transformer le monde de grisaille en une myriade d'étincelles de feux d'artifices et mappelèrent fils.

Aux princes des villes,  ils dirent prenez notre enfant nous croyons plus sûrement en lui que votre monde d'envies et je fis don de leur amour éternel à la nuit.

Alors mon enfant n'ai crainte et reprends la mélodie de ton enfance, lorsque tu penses être dans l'errance, tu verras refleurir le tulipes et les fleurs des arbres centenaires où naguère ton père et ta mère firent vœux de s'aimer à travers toi.

Simon Facy

Boites

 

Je les collectionne, avec affection, mes boites, mes étagères, à tiroir.

T'iras voir les anciens, t'iras prier les stèles et t'iras toi aussi là-bas, d'où l'on ne revient pas.

Papa, maman et les grands t'auront mener, à ma collection, ton imagination te mènera au toit, de la boîte au chapeau, celle qui s'appelle maison.

Mais on met beaucoup de temps pour la trouver et très peu pour l'oublier. 

Lier par des lois et des voix, j'ai vu en toi, et dessous j'y vis, mes fantaisies. Fantastique voyage, sans, au milieu de mes livres qui me délivre encore tellement de secret, caché sous les mots.

Qu'ai été sot de croire qu'ils n'y avait qu'un amour, qu'une boite, alors boitant, sur le trottoir, je le vis jeune et beau.

Bottes au pied, je m'apprêtais à oublier l'infini alors derrière la cloison, au fond du tiroir je découvris que rien n'avait de fin. 

Tout ça n'était qu'une énième illusion pour excuser Pandore d'avoir ouvert la boîte.

Prions, et peut-être qu'au dehors je verrai qu'enfin elle dort.

 

Simon Facy

Damnation 

 

J'ai damné mon âme au diable pour sauver un démon.

J'ai troqué ma santé pour quelques miettes d'amour.

J'ai accepté l'inacceptable pour une minute d'extase. 

Et fait naître un milliers de phrases, une centaine de mots, un millier d'images. 

Derrière ces visages coloré, derrière cette éclats, derrière ce beau je laisse le soin au vent d'emporter mes secrets. Parce qu'il ne tient qu'au divin, au sacrement, au céleste de me délester de ce poids.

Et à ma prose je dédicace la rose mystique, et l'anneau de pouvoir jeter dans les flammes de ton départ pour un pays d'où l'on ne revient que parfois pour hanter.

Alors laisse moi être possédé par le souvenir brûlant du feu des volcans et donne aux gorgones leur repas, leurs offrandes pour fendre encore un cœur et offrir au monde un chanteur à la voix tremblante de l'émotion, de la passion d'être possédés par ses démons.

Aussi signe simplement le livre par le plus grand auteur des milles et une nuit, celui dont personne ne connaît le nom.

 

Simon Facy

Angle

J'ai tracé un ligne, j'ai regardé un alinéa et griffonné des nombres, mais c'est dans ton ombre que j'ai retrouvé la foi.

L'existence à pris mille et un visages et les présages ont dessiné les contours de ton pays.

Le mien a brisé sa géométrie et redécouvert la liberté au-delà des cages dorées. L'oiseau d'argent a repris son voile étincelant, et les noms ont changé pour rendre hommage à un lion, à un homme fait de rouge et de gris.

Jusqu'au bout il t'aimait comme je l'aime plus que de raison. 

Pourtant il paraît que la forme possède la logique, d'une mathématique mais l'arythmie à plonger mon cœur dans une rivière pourpre et le nez aquilin a tué Camus alors la forme eu besoin d'un irrationnel et c'est belle est bien ainsi que je fît mes alexandrins. 

Ma géométrie est devenue lyrique et l'équerre de mes jeunes années éclaire encore mon grand âge pour te laisser entrevoir l'angle courbé de mes lèvres former la malice d'un sourire sans âge.

 

Simon Facy

Rubis Écarlate

 

Elle part en un feu d'artifice, fuse dans l'air fend la brise aux couleurs d'un parfum de saveurs mélangées.

Les frottements, le temps et la fin de ce diamant n'est jamais certain, son amant l'envoie à son amour comme un dernier baiser.

Et leur danse au diable rende sa couleur, rouge écarlate. 

La course folle de ce bijou, tendre dans le feu des forges, et si rude dans cette air de tumulte, n'est suivi par aucun regard, point de lucarne, aucune orbite ne peut accompagné la courbe de ce baiser qui trace, comme un éclair foudroie les âmes, prises par la foudre et la fougue de la passion. 

Enfin la pauvre créature, le pauvre hère perd le souffle, perd la vue sous ce rubis qui scelle sa destinée. 

Une dernière gerbe de fleurs sera déposée en signe de paix.

L'amour en un baiser mortel aura raison des plus fidèles. 

Un champ de bataille à vue un calibre faire expirer un brave. Et après lui viendra la fin des passions et le retour à la raison. 

Ukraine mon amour, Russie mon oubliée, scelle chaque jour un amour de rouge et d'acier. 

 

Simon Facy 

 

 

 

Gitane

Dors mon ange, rêve mon prince, ménage toi mon ami, et raconte moi papie.

J'ai compté les fleurs et choisi d'en ramasser plusieurs par ce qu'un bouquet c'est périssable mais ça sent tellement bon.

Et puis les bonbons c'est bon pour l'âge tendre, à nos âges avancées il serait bien provocant de provoquer nos dentition, quoique par les temps qui court et par coquetterie je partagerai bien un cornets avec ma voisine qui avoisine les cent printemps et puis n'est-ce pas plaisant d'oublier nos âges et d'aimer retrouver nos âmes d'enfants ? 

Allez ensemble reprenons la chanson des chansonnier et transformons les bonbons en bouquet de roses que nous mettrons au bout des canons parce que la guerre c'est moche et les mouches ou largement assez de déchets à recycler alors ne leur offrons pas plus de corps même lorsque la chair à pas cher aux ducs, aux rois, aux despotes rapporte assez de deniers pour ne plus s'en inquiéter. 

Moi je me suis toujours fait du mourront pour les champs de mines, j'aurais préféré qu'ils restent des champs de blé ou de tabac blond puisque je vais de ce pas griller ma blonde plutôt que des bois ou des forêts. 

Alors je vous salue bien bas et si le cancer me foudroie au moins j'aurai une chance de trouver avec ma blonde le coup de foudre plutôt que la poudre.

 

 

Simon Facy